10/09/2010

Plage et digue - Berck-sur-Mer - août 2010

Petite promenade à Berck-sur-Mer.

 

Nous arrivons par le côté nord de la digue, du côté de l'Institut François Calot, cet hopital à la silhouette reconnaissable.  Ke reviendrai dans un prochain post car je dispose d'une carte postale ancienne de cet établissement, et je voudrais la publier avec une photo récente de l'hopital.

 

S6302784.JPG

De nombreux kitsurfeurs profitent du vent et des vagues.

 

S6302785.JPG

S6302786.JPG

S6302787.JPG

Ah, Berck et ses cabines de plages aux tons pastels, que les mouvements du sables, je suppose, font tanguer tels des bâteaux ivres.

S6302782.JPG

S6302791.JPG

S6302792.JPG

 

+

Les mouettes s'installent face au vent, pour mieux résister à celui-ci.

S6302788.JPG

 

La digue a son habit d'été, bien que celui-ci touche à sa fin.  Un splendide carousel à chevaux de bois trône fièrement, face à la mer

S6302789.JPG

 

S6302790.JPG

Berck tire son nom du mot germanique "Berg", qui signifie "mont" et par extension, "dune".  On retrouve ce nom dans les noms de localités côtières en Belgique (Blankenberg, Duinberg).

La localité doit son premier essort à la pêche (environ 100 bateaux en 1900).

Par la suite, la mode des bains de mer, et l'histoire de Marianne Bouville, feront de Berk-sur-Mer ce qu'elle est devenue.

En 1852, une épidémie de choléra décime la région.  Marianne y perd son époux et ses quatre enfants.  On l'appela dès lors "Marianne-toute-seule".  Elle vivait dans une masure et consacrait l'essentiel de son temps aux enfants de pêcheurs.

Après lui avoir confié quelques enfants à la santé précaire, un médecin se rend compte que l'état de santé de ceux-ci s'améliore considérablement et en déduit que c'est la vie au contact de l'air marin qui explique cela.  De nombreux établissements de soins virent ainsi le jour.

 

Dans un square, sur la digue, une statue évoque Marianne-toute-Seule.

S6302793.JPG

+++

Publié dans Berck | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

Les commentaires sont fermés.