10/01/2017

Hesdigneul-lès-Boulogne : Le moulin de Mourlinghem ou moulin Saint Jean.

Blason de Hesdigneul-lès-Boulogne

 

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : écartelé d’or et d’argent à la croix de gueules brochant sur l’écartelé.

Source : http://eco.hesdigneul.free.fr/moul.html

Le Moulin d’Hesdigneul sis sur le cours de la Liane, se présente comme un édifice dominant, prestigieux notamment sur le plan d’eau en aval de la rivière.

Son architecture est sobre mais cossue.  Les murs sont en pierres et en briques rouges, l’ensemble se veut fortifié.

Un bon nombre de villages du pays Boulonnais possédaient leur moulin à eau. On peut citer sur la vallée de la Liane : le moulin de Questrecques, le moulin de Condette, le moulin de Pont-de-Briques, le moulin de St Léonard.

La ferme du Mourlinghen sise au hameau du même nom, nommé Moringehem au XIIème siècle était un fief de l’Abbaye de Samer.

 

 

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Le Moulin à eau de Mourlinghem est l’un des plus anciens de la vallée de la Liane, son origine remonte semble t-il au XIVème siècle, suivant un document authentique du XVIIIème siècle stipulant que Robert de Fiennes, connétable de France, seigneur de la châtellenie de Tingry octroie à Jehan d’Hesdigneul seigneur du fief un vieux moulin pour ses bons et loyaux services.

Le premier moulin devait être actionné par une roue en chêne a augets, la roue recevant l’eau, énergie naturelle, permettait a de grosses meules en pierre d’écraser le grain ou les écorces de chênes.

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Le moulin s’est mécanisé du temps de la famille Vandroy, notamment par l’installation vers 1934 d’une machine à moteur 4 temps de 70 chevaux fonctionnant au gasoil. Cette machine est installée dans une pièce entièrement carrelée nommée “salle des machines”. Un mécanicien s’occupait de l’entretien de cette machine quotidiennement.  L’époque est prospère pour le moulin.

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Le moulin d’Hesdigneul était un lieu si agréable que les parties champêtres ne manquaient pas.  Il faisait bon vivre au Moulin St Jean (nom donné en souvenir de Jean Vandroy, mort au champ d’honneur pendant la guerre de 1914-1918).

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11/11/2016

Église Saint-Quentin, monument au morts et mairie de Wirwignes

Blason de Wirwignes

de sable au lion d’argent, armé et lampassé de gueules, à la bordure cousue du même.

La première église date sans doute du 12ème siècle.

Jusqu'en 1876, elle consistait en une "basse église" constituée seulement d'une nef.

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Il est possible que la base du clocher remonte à cette époque.

Entre les 15ème et 16émé siècle, un choeur y fut ajouté et, au 17ème, le clocher est aménagé.

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Après quelque restaurations au 19ème siècle, l'abbé Paul Amédée Lecoutre, de retour d'un voyage en Terre Sainte, en Égypte et en Italie entreprend, en 1867, la décoration intérieure en s'inspirant de ses voyages et fait réaliser des modification architecturales.

Il passa 43 années de sa vie à son oeuvre.  A la manière du Facteur Cheval, il va décorer son église avec du marbre, de la pierre du Boulonnais dans un style oriental.  C'est en achevant de peindre la voûte céleste au plafond qu'il tomba de l'échafaudage et décéda en 1906 à l'âge de 76 ans.

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Derrière l'église, on peut voir un calvaire dédié aux anciens combattants du 1914-1918 et et aux victimes et déportés civils du village de la Seconde Guerre Mondiale.

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Cette superbe représentation d'un poilu blessé est l'oeuvre de Jules Déchin en 1922.

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Une dernière photo pour vous montrer la pimpante mairie du village.

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07/11/2016

Les jardins du Manoir d'Hénocq

Blason de Bréxent-Énocq

Les armes de Bréxent-Énocq blasonnent ainsi : parti : au 1) de gueules à l’aigle d’argent, au 2) d’or à la croix ancrée de gueules.

 

Au XIIème siècle, un seigneur vivait dans un donjon surmontant une motte féodale.

Plus tard, un château fut construit à cet endroit, il a totalement disparu.

En 1550, le Seigneur de l'époque, Charles de Hodicq, fit édifier un manoir sur la basse-cour de l'ancien château.

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Depuis 1998, Marie Françoise et Jean Deblocq s'y sont installé.  

L'idée d'y créer un jardin médiéval leur vient en 2001.

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En 2003, "Les vielles maisons françaises" ont récompensé cette création d'un prix départemental et d'un prix national.  L'association invite les propriétaires à ouvrir leur jardin au public.

 

L'accueil est assuré par les propriétaires, à la fois jardiniers, paysagistes... et restaurateurs du manoir l'hiver.  Nous avons pu, en compagnie de Monsieur Deblock, avoir un aperçu du travail réalisé dans la cour du manoir, appelé aussi Ferme Seigneuriale d'Enocq.

Lors de leur achat, les traces de l'activité agricole défiguraient l'ensemble architectural et paysager.  Il a fallu démonter et évacuer des hangars en tôle, retirer des tonnes de terres, de déblais en tous genres.  Le résultat est à la hauteur des efforts consentis.

Je n'ai pas pris de photo de cette cour étant donné qu'elle se situe dans la partie privée du manoir.

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Le jardin est très soigné et très documenté, avec en plus les explications du maître des lieux.

 Il se compose de différentes parties que je vais essayer de redécouvrir avec vous.

L'hortus potager : 4 carrés surélevés entouré de plessis de châtaigner.

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 Le jardin d'Hildegarde : plantes médicinales.

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Jardin courtois et hortus conclusus.

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Les jardins des légumes anciens et céréales anciennes.

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Carrés de plantes textiles et tinctoriales.

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Sources et inspiration : http://jardinsdhenocq.over-blog.com/

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06/10/2016

L'église Saint Médard à Tournehem-sur-la-Hem

De gueules à la porte de ville à galerie crénelée [et donjonnée] d'argent, ouverte et ajourée du champ.

 

 

Cette église, comme le village de Tournehem-sur-la-Hem, a une histoire tourmentée.

Chanceuse au début, grâce aux largesses de d'Antoine de Bourgogne, dit "le Grand Bâtard", les guerres du XVème siècle et le saccage des troupes de Turenne en 1667 l'ont laissée en ruines.

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Elle a été rebâtie en respect du style gothique aux XVII et XVIIIème siècle.

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Les stalles dans le chœur proviennent de l'abbaye Saint Colombe à Blendecques.

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Le grand retable de l'Ascension est d'origine. Il a été exécuté en 1722 par Antoine Joseph Piette de Saint Omer. (la photo est floue, hélas).

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Les parois latérales des orgues mentionnent l'année 1755.  Elles proviennes du prieuré de Saint-André-les-Aire.  Elle a été installée dans l'église en 1792.

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La chaire est l'oeuvre de J.A. Vanderssel. Elle est datée de 1730 et ornée des figures des évangélistes et du Christ. Ce dernier est encadré d'Anges sonnant de la trompette.

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04/05/2016

La Chapelle Saint-Louis à Guémy

Située au sommet du mont Saint-Louis, qui culmine à 112 m d'altitude, elle a été bâtie à la fin du XVème siècle sur ordre du grand Bâtard de Bourgogne dans le style gothique Flamboyant.

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Elle a été longtemps en ruines mais fut restaurée en 1930.  Elle est classée au titre des monuments naturels depuis 1913.

Par temps clair, on peut voir jusqu'à Dunkerque et même les falaises anglaises situées à 70 km.

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