06.01.2012
Aire sur la Lys, une ville à (re)découvrir - septembre 2011
Sources :
http://www.ville-airesurlalys.fr/tourisme.htm
Située aux confins des Flandres et de l'Artois, la ville d'Aire sur la Lys propose au touriste un vaste panel d'atours.
La ville est peuplée d'environ 10.000 Airois.
Née de la volonté du Comte de Flandres Baudoin II, Aire s'apparente, par ses origines, à d'autres localité des environs tels Lillers, Lens, Béthune et Douai.
Construit en 1600 pour servir de corps de garde à la milice de la ville, il abrite aujourd'hui l'office du Tourisme.
Son architecture est de style Renaissance et de conception flamande.
On l'appelle Bailliage car entre 1634 et 1789 il servait de siège du tribunal du grand bailli d'Aire.
L'ancêtre du beffroi d'Aire fut édifié en 1179 de la volonté des échevins communaux d'avoir un lieu, un cloquier, où exercer leur droit de cloche, en concurrence avec les églises et les donjons.
Le beffroi a d'autres usages, tour de guet tant pour avertir d'un incendie que de l'approche de troupe mal intentionnées, indication de l'heure (la "bancloque" sonne les heures), lieu de réunion des échevins, prison, et lieu symbolique où sont gardée les chartes, le sceau et le trésor de la ville.
Construction en bois à l'origine, des incendies de la ville réduisent le beffroi en cendres en 1372 et 1405. En 1447, il est reconstruit en pierres et briques. Il s'écroule de vétusté en 1708 malgré des travaux de réhabilitation en 1625 et 1705.
En 1715, Louis XIV autorise la construction d'un nouveau beffroi dont les plan sont établi par Jacques Héroguel, architecte du Roi, pour un cout de 97.000 livres.
Incendié en 1914, restauré à l'identique en 1923, il est classé Monument Historique en 1947 et au Patrimoine Mondial de l'Unesco en 2005.
Sous le beffroi, une salle magnifique, la « Hallette » abrite l'horlogerie récupérée lors de l'effondrement de 1914.
Après le retour d'Aire au Royaume de France, le Magistrat obtint de Louis XIV, l'autorisation de construire un Hôtel de Ville plus prestigieux que l'édifice d'alors.
Les travaux sont achevés en 1721.
Le fronton central, majestueux, flanqué des statues de la Justice et de la Force, représentait initialement le buste de Louis XIV et ses armes. Désormais, ce sont les armes de la Ville qui y sont présentées. Dans la partie supérieur, le visage d'Apollon, Dieu du Soleil, rappelle Louis XIV.
Dans la rue principale, plusieurs façade attirent le regard. Celle-ci par exemple.
Cette église est l'ancienne chapelle du collège des jésuite, en activité de 1615 à 1762. Après le départ des jésuite, la foi et la persévérance des habitant l'ont sauvegardée. C'est maintenant l'église saint Jacques, très caractéristique du style baroque néerlandais.
Autre façade typique, malheureusement gâchée par des graffitis... l'ancien hospice Saint Jean Batiste.
Aire est une ville d'eau... outre la Lys, canalisée en grand gabarit, de nombreuse rivières tortillent dans et autour de la ville. Je pense qu'il s'agit ici de la Mardyck.
Imposante, la Collégiale Saint Pierre rivalise avec le beffroi par sa stature. Sur le site d'une ancienne église romane de 1166, les travaux de construction se prolongent durant tout le XVIème siècle.
La collégiale a beaucoup souffert des guerres. Ruinée lors du siège de 1710, puis par des bombardements en 1944, les reconstructions ont toujours suivi le plan initial.
Statue de Vierge flamande du Xvème siècle
.A la vue des quelques couleurs qui restent ça et la, on imagine la splendeur du lieu à l'époque de sa finition.
Près de la collégiale, une rangée de maisons quasi identiques nous intrigue. Il s'agit de maisons capitulaires, affectée au personnel du chapitre.
Ici, des anciens corps de logis militaire sont réhabilités en logements sociaux.
Retour sur la Grand Place pour reprendre notre route. Les maisons y sont toutes assez semblables. Avec leur pilastres richement sculptées sur le haut, parfois agrémentées d'une frise en lisière du toit, l'ensemble est harmonieux. La plus ancienne date de 1718, la plus récente de 1839.
Nous espérons vous avoir donné l'envie de vous rendre un jour dans cette très jolie ville.
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19:29 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Z'autres 62 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : aire sur la lys, beffroi, bailliage, mairie, hôtel de ville, location, vacances, pas-de-calais, côte d'opale, maison, gîte, appartement, weekend, midweek, semaine, last minute |
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14.02.2010
Le Touquet Paris plage - juin 2009 (suite)
Continuons notre balade au Touquet.
Surprenant, cet Hôtel de Ville de style Windsor. Le beffroi en pierre du pays culmine à 38 métres.

On publie les bans, mon coeur ? C'est déjà fait ? Oui, c'est vrai, mais quel bel endroit pour se marier !

Derrière l'Hôtel de Ville, le parc avec des jeux pour enfants.

La villa "Le petit Château" porte bien son nom, elle fut construite en 1910 par l'architecte Albert Pouthier pour un docteur d'Arras.

Dans une ville comme le Touquet, on ne rigole pas avec la propreté, et c'est de bonne guerre... voyez plutôt !

Le grand parc au Centre de la ville invite à flâner en sous bois, à ouvrir un bon bouquin ou, simplement, à se laisser bercer par le murmure du vent dans les frondaisons...


On imagine les jolies dames enchapeautées accompagnées de leurs cavalier en queue de pie et gibus, assistant à un concert, autour du kioske.


L'Hôtel Westminster fut construit en 1924 par l'architecte Auguste Blysen. Il doit son nom à la Duchesse de Westminster qui fit aménager un hopital au Touquet pendant la première guerre mondiale.

Le phare du Touquet, dit aussi phare de la Canche, a une hauteur de 58 mètres. Il ne se visite hélas pas.

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16:53 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Le Touquet-Paris-Plage, ZZ. Patrimoine bâti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, location, phare, le touquet, cote d opale, pas-de-calais, hotel de ville, villa petit chateau, hotel westminster |
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11.07.2008
Calais - Avril 2008
Il fait tristounet en cette journée d'avril. Dans ce cas, rien de tel qu'une balade en ville.. il y à là de multiples possibilités de s'abriter.
L'hôtel de ville, inauguré en 1925, est de stype Flamand et renaissance. Il est l'oeuvre de Louis Debrouwer.

Le groupe "Les Bourgeois de Calais" est une commande faite par la ville de Calais, en 1885, auprès du sculpteur Auguste Rodin afin d'immortaliser le courage des six Bourgeois (Eustache de Saint-Pierre, Jacques et Pierre de Wissant, Jean de Vienne, Andrieus d'Andres et Jean d'Aire). En 1347, ils se présentèrent, en chemise et la corde au cou , devant Edouard III pour lui remettre les clés de la ville, et proposèrent leur sacrifice pour sauver la population.
La Reine Philippine de Hainaut, admirative de leur courage, demanda à son mari de les épargner.

Un des 4 moulages de cette oeuvre, coulés du vivant de l'artiste, se trouve au parc de Mariemont (B).

14:20 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Calais | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hotel de ville, rodin, bourgeois, renaissance, calais, edouard iii, philippine de hainaut |
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