11.09.2011
Calais - Janvier 2011
C'est par un froid qui pénètre jusqu'aux os que nous tentons de nous promener à Calais. Nous nous arrêtons d'abord sur le port, tout près des échoppes des pêcheurs.
Le long du quai Auguste Delpierre, le monument des sauveteurs attire le regard. Un premier monument avait été érigé en 1791 après que Gavet et Mareschal se soient sacrifiés pour venir en aide à des pêcheurs en perdition.
En 1899, ce monument en bronze, du sculpteur Edouard Lormier remplace l'ancien qui avait du être démoli.
Un petit cliché de cette grue assez photogénique et nous reprenons kangoo pour continuer notre visite... le froid et le vent sont tellement intenses que nous préférons nous déplacer en voitures ! Notre prochain arrêt sera face à l'entrée est de la citadelle de Calais. Nous y entrons par le porte de Neptune.
La porte de Neptune
La citadelle fut bâtie en 1564 sur le site d'un ancien château médiéval. C'est François II qui en ordonna la construction. Les ingénieurs qui contribuèrent à sa conception sont Castriotto et Jean Errard de Bar le Duc.
Au cours des siècles, le citadelle connut plusieurs conflits. En 1596, elle tombe au mains des Espagnols. Les troupes du Chevalier noir (Michel Patras de Campaigno) pillent et mettent à sac la ville entière pour dépouiller les Calaisiens de leurs richesses. Calais redeviendra définitivement française lors de la signature du Traité de Vervins, en 1598.
La porte de Boulogne
Conscients de l'importance stratégique de Calais, Louis XIII et le Cardinal de Richelieu envisagent de fortifier la ville entière. Richelieu entreprit en 1632 quelques travaux (un arsenal, des silos à blé, des souterrains pour abriter la troupe, un moulin...).
La porte de Secours, en enfilade avec la porte de Boulogne.
En 1658, Louis XIV demande à Vauban de remettre les fortifications de la ville en état.
Au XIXème siècle, la citadelle est dotée d'une caserne de 1000 hommes, de magasins à poudre, d'étables, de souterrains supplémentaires, etc...
Dès le 10 mai 1940, Calais est bombardée par l'artillerie allemande. Le 26 mai, au bout de 36 heures de combats acharnés, la citadelle tombe aux mains des allemands. Les pertes, côté français sont énormes, les casernes sont détruites, les écuries ont flambé avec tous leurs chevaux.
Dans les années '60, l'intérieur des fortifications est transformé en stade omnisports, qui porte le nom de Stade du Souvenir.
Nouveau saut de puce en voiture, nous passons de l'autre côté du grand bassin.
Une silhouette imposante domine l'accès au port, le long du bassin du Paradis.
Le fort Risban, dont le nom serait issu du néerlandais Rijsbank, banc de branchage, impressionne par sa forme massive.
On pense que dès l'an 40; le lieu fut occupé par les troupes de Caligula qui projetait l'invasion de l'Angleterre. La première mention du fort date de 1346. Ce sont les anglais qui le bâtirent afin d'empècher tout ravitaillement de Calais par la mer.
Tout d'abord une tour en bois, ensuite une tour en pierre (la New tower) rebaptisée Lancaster tower après 1400, le fort sera remanié par Vauban lors des travaux à la citadelle. Déclassé en 1908, les allemands l'utiliseront lors de la seconde guerre mondiale. Il sert désormais de local pour le Yacht Club de Calais.
Nous allons quitter la ville... un dernier regard sur le bassin du Paradis et sur le quartier du Courgain. Le Courgain était autrefois le quartier des pêcheurs.
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13:33 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Calais | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : calais, courgain, bassin du paradis, fort risban, stade du souvenir, quai, pêche, sauveteurs, citadelle, location, vacances, pas-de-calais, côte d'opale, maison, gîte, appartement, weekend, midweek, semaine, last minute |
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21.07.2011
Promenade sur le Port de Boulogne-sur-Mer - septembre 2010
Dans la foulée de la découverte du "Tenacious", nous prolongeons la balade sur le port.
Tiens, un taxi londonien... je vous renvoie à un ancien billet sur le Touquet : http://monptitbonheur.skynetblogs.be/archive/2010/07/25/un-taxi-londonien-au-touquet.html
Nous passons devant le siège de l'IFREMER, l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la MER. Cet Etablissement public est sous la tutelle du Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer et du Ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche.
Ses missions sont essentiellement l'étude du mileu marin pour permettre une exploitation durable, favoriser de développement économique du monde maritime, étudier et surveiller l'évolution du milieu marin et côtier.
Son site : http://wwz.ifremer.fr/
Voici le "Jacques Oudart Fourmentin", un patrouilleur des Douanes Françaises construit en 2007 par la Socarenam de Boulogne-sur-Mer. Ce bateau, mesure 43 mètres de long pour 9 mètres de large. Il peut parcourir près de 2000 nautiques (3700km) à 12 noeuds(22 km/h) (vitesse max 18 noeuds(33 km/h)).
Pour la petite histoire, Jacques oudart Fourmentin, dit Baron Bucaille et un corsaire né à Boulogne sur mer. Il fut fait Chevalier d'Empire par Napoléon en 1809.
Sur le quai, un escalier qui descend (?)... je suis curieux !
La capitainerie du port et sa vigie.
Je prolonge la balade sur la jetée nord-est.
Au bout de celle-ci, le phare rouge. C'est le cinquième phare construit à cet endroit. Le premier était un feu sur un échafaud de bois, en 1814. Celui-ci à été érigé en 1928. Il émet une lumière rouge, fixe.
De là, on peut évidement voir la jetée sud-ouest et son phare vert.
La plage de Boulogne-sur-Mer et, en arrière-plan, la falaise où se trouve le calvaire des marins.
Plus à droite, on aperçoit Nausicaa.
Une petite vue particulière pour terminer ce reportage... reflet du port de Boulogne-sur-Mer dans les vitres de Nausicaa.
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12:43 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Boulogne-sur-Mer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ifremer, boulogne-sur-mer, port, pêche, jacques oudart formentin, douane, patrouilleur, location, vacances, pas-de-calais, côte d'opale, maison, gîte, appartement, weekend, midweek, semaine, last minute |
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21.06.2010
Promenade sur la plage d'Audresselles
Le joli village de pêcheurs d'Audresselles a été bâti sur une pointe rocheuse.
La plage est constituée de sable et de galets, mais également d'un grand platier rocheux, paradis des pêcheurs à pied qui y ramessent principalement des moules.


Il fait doux en ce mois d'octobre. Monsieur Symi se raffraichi la boudine.

Comme nombre des lieux de pêche de la région, l'échouage est pratiqué ici. De nombreux pêcheurs utilisent encore les flobarts traditionnels, d'autres utilisent des bâteaux plus "sophistiqués".


Nous avons toujours le soleil avec nous, mais ça n'est pas le cas de tous.

Le village visible sur la gauche est celui d'Ambleteuse.


La mer remonte, se faufile entre les roches. Cela donne une mosaïque de teintes du plus bel effet sous le soleil.


Le grain se précise au dessus de Boulogne-sur-Mer.

Alors que pour nous et vers le nord, le ciel reste bleu.

Les tracteurs sont prêts à reprendre les bâteaux en remorque.




Dans le village, de nombreux flobarts attendent la prochaîne sortie de pêche.

Corrélat(s) :
http://monptitbonheur.skynetblogs.be/post/4969486/audresselles
http://monptitbonheur.skynetblogs.be/post/4960058/wissant--la-plage
++++
20:10 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Audresselles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mer, vacances, nuit, moules, peche, location, weekend, semaine, audresselles, peche a pied, flobarts, platiers |
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05.06.2010
Etaples sur Mer - Octobre 2009
Petite promenade sur le port d'Etaples.

Le calvaire des marins est un lieu symbolique important pour les familles étaploises.
Le calvaire initial fut érigé en 1818, il s'agissait à l'époque d'une croix de bois.
Celui que nous voyons maintenant à été construit en 1956 et restauré en 1998. Les noms des marins décédés en mer sont gravés sur deux stèles.

En passant sur le port, cette imposante et singulière silhouette jaune ne peut qu'attirer votre attention.

Il s'agit du Roulev, un engin haut de plus de 15 mètres, pesant 80 tonnes et dont les roues ont un diamètre de 2,45 mètres !
Il permet de mettre à sec pour réparations des bateaux de 6 à 130 tonnes.

Le port d'Etaples est devenu principalement, avec le temps et en raison de l'envasement de la Canche, un port de plaisance.
Il est muni de 240 postes d'accostage.


(sources : http://www.etaples-tourisme.com )
Corrélat(s) :
http://monptitbonheur.skynetblogs.be/post/7916458/peche-en-mer-le-21-mai-2010
http://monptitbonheur.skynetblogs.be/post/7806507/etaples--musee-de-la-miniature
http://monptitbonheur.skynetblogs.be/post/6052993/etaples--mai-2008
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10:13 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Etaples | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : peche, calvaire, marins, plaisance, pecheurs, etaples, roulev, accostage |
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27.05.2010
Pêche en mer, le 21 mai 2010 (suite)
La pêche est bonne... je demande à un voisin plus expérimenté si c'est souvent le cas. Hélas non, me dit-il. Parfois, il faut déplacer le bateau plusieurs fois et sans succès pour autant. J'ai de la chance, pour une première...
Au retour, certains pêcheurs nettoient leurs poissons et jettent les déchets par dessus bord... pour le plus grand bonheur des mouettes et des goélands.
Si, lors de notre départ, la mer ressemblait à un lac, dans la journée, le vent s'est levé et la mer s'est formée. Par moment, ça secoue.
Le bateau, l'après midi, s'est posté face à... Sainte Cécile. Je vois, depuis la mer, les endroits que j'ai maintes fois arpentés.

La photo est floue, hélas... on y reconnait les bâtiments du front de mer de Sainte Cécile et les éoliennes de Camiers.
Sur la suivante, c'est le Mont Saint Frieux.

Mon petit voisin, venu là avec son tonton... il me fait la conversation, sur tout et rien... pour lui aussi, c'est sa première expérience... et je suis sûr qu'il reviendra.

Nous regagnons lentement notre point de départ. Nous nous approchons du Touquet, dont on distingue le phare et le front de mer

Le soleil et le ciel bleu donnent à la mer cette couleur merveilleuse, vous savez, ces fameux reflets changeants chers à Charles Trenet.

Nous entrons dans les eaux de la Canche... les teintes deviennent brunes, passage de l'eau de mer à l'eau douce. De nouveaux, les lieux visités pédestrement s'offrent à mon regard devenu marin. Voici le feux à l'entrée nord de la Canche.

Nous revoici face à la plage des pauvres, que je vous ai présentée voici quelques mois.

Maintenant, la rive sud (côté Le touquet) s'offre à nos yeux... tous ces endroits, nous les avons parcourus et photographiés maintes fois.


Notez les teintes et les écumes sur l'eau.


Et celui-ci, vous le reconnaissez ? Ce cher numéro 10 que je vous présentais dernièrement : http://monptitbonheur.skynetblogs.be/post/7799490/baie-de...

C'est avec numéro 10 que la sortie s'achève. Je suis moulu après ces 12 heures de mer, mais c'est la tête pleine d'images et de senteurs que je regagne le port. Ma peau est tanée par le soleil et les embruns. Est-ce la fatigue ? Je n'ai même pas pensé à photographier ma pêche, pressé que j'étais de nettoyer le poisson pour le mettre au frigo.
La pêche a été bonne puisque je rentre avec 11 maquereaux, 6 carrelet s, 2 petites soles-limandes et 2 merlans. J'ai arrêté de pêcher un bon moment car, sans congélateur sur place, il était inutile de continuer à prendre du poisson, j'en avais déjà de trop comme cela mais le surplus a fait le bonheur de nos voisins.
Encore merci à Pat, Nath et Stéphane pour ce fabuleux cadeau.
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19:13 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Pêche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mer, peche, etaples, ville d etaples |
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